La France se porterait peut-être mieux si ces scandales financiers cessaient !!!

Tiens, tiens, l’emmerdeur, comme certains me surnomment dans le monde politique, n’avait donc pas tort de dénoncer ce mode de transport (comme aussi le ferroutage) depuis de nombreuses années !!! Combien de millions d’euros sont ils partis « en fumée », dans les deux sens du terme, depuis toutes ces années ???     Maurice Mègevand.

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03/09/2014 | dernière mise à jour il y a 1 heure
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03/09/2014 | Air / fer / mer

Montoir-Gijón : LD Lines jette l’éponge

L’autoroute de la mer LD Lines entre Nantes-Saint-Nazaire et l’Espagne va être suspendue. Malgré un succès commercial, cette solution de transport de camions par mer ne peut fonctionner sans subvention. D’autres liaisons pourraient aussi être stoppées.

Après quatre ans d’exploitation subventionnée, la liaison maritime entre Montoir (près de Nantes) et Gijon (Nord de l’Espagne) n’a pas trouvé son modèle économique. Malgré un taux de remplissage des navires très correct de 72%, l’armateur Louis Dreyfus Lines n’atteint pas la rentabilité espérée. Le succès commercial ne fait pas la réussite économique. L’armateur ne peut rivaliser avec les coûts du transport routier, concurrent direct de la liaison maritime. Ces derniers n’ont pas cessé de baisser alors que les charges des navires ont progressé.

Aides publiques suspendues

Selon La Croix et Ouest-France, la décision de suspendre la ligne vers le 18 septembre est déjà prise. En effet, les aides publiques, versées par la France et l’Espagne, seront suspendues en septembre. Elles représentaient l’an dernier 6 millions d’euros pour un chiffre d’affaires d’environ 15 millions. Sans elles, l’armateur ne cache pas qu’il ne peut continuer l’exploitation. L’augmentation des tarifs (autour de 60%) pour compenser les pertes renverrait à coup sûr la clientèle des transporteurs sur la route.

Arrêt définitif

Deux hypothèses sont envisagées pour continuer. La première vise à affréter un navire plus petit, donc moins coûteux, et qui effectuerait moins de rotations. Reste à trouver le bateau et à revoir le modèle économique, ce qui n’a rien de simple. La seconde option consiste à obtenir la prolongation des subventions. Dans le contexte de restrictions budgétaires et de changement de secrétaire d’État aux Transport et à la Mer, on peut douter d’une réponse rapide du gouvernement. D’autant que la Cour des comptes de l’Union européenne a torpillé, l’an dernier, le programme européen Marco Polo qui vise à créer des autoroutes de la mer. La Cour a demandé à la Commission européenne de cesser de le financer en raison de son inefficacité. Cette suspension pourrait bien se conclure par un arrêt définitif du service assuré par LD Lines en même temps que le retrait complet de l’armateur du secteur des ferries. Par effet domino, d’autres lignes, comme celle entre la France et l’Irlande, pourraient également mettre la clé sous la porte.

(Sources : La Croix, Ouest-France)

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Tiens, tiens, l’emmerdeur comme certains me surnomment dans le monde politique n’avait donc pas tort de dénoncer ce mode de transport (comme aussi le ferroutage) depuis de nombreuses années !!! Combien de millions d’euros sont-ils partis « en fumée », dans les deux sens du terme, depuis toutes ces années ?

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Par Maurice Megevand (03/09/2014)

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