Autoroute ferroviaire alpine.

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Par Anne Kerriou | WK-transport-logistique.fr |12/07/2012

La Commission européenne a approuvé une ultime prolongation du financement de l’Autoroute ferroviaire alpine par la France et l’Italie, mais à condition que la mise en concession de ce service intervienne au plus tard le 20 juin 2013.

Transport ferroviaire - Autoroute ferroviaire alpine: la Commission européenne autorise le prolongement du financement public
L’UE autorise une ultime aide publique pour l’autoroute ferroviaire alpine. © RFF – Christophe Recourasep

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La Commission européenne a donné son feu vert le 11 juillet 2012 à la prolongation de l’aide au financement aujourd’hui octroyée par la France et l’Italie pour soutenir l’expérimentation d’autoroute ferroviaire alpine (AFA) sur l’axe Dijon-Modane-Turin.


Mise en concession avant le 30 juin 2013

Mais c’est la dernière fois, prévient la Commission, précisant dans un communiqué que « cette approbation est conditionnée à la mise en concession du service au plus tard le 30 juin 2013″. Cette prolongation permettra à l’Italie et à la France de finaliser la procédure de mise en concession, lancée en 2009 par un appel public à candidatures, explique encore la Commission, ajoutant qu’elle « veillera à ce que l’exploitation commerciale de ce service de fret ferroviaire intervienne dans des conditions conformes à la législation européenne sur les aides d’Etat ».

Bruxelles avait approuvé en 2003 l’aide publique apportée par la France et l’Italie à l’autoroute ferroviaire alpine, estimant que le dispositif correspondait à « un objectif central de la politique européenne des transports en tant qu’aide au développement du transport combiné ».

La Commission justifie son ultime sursis par le fait que la montée en puissance de l’AFA « a été contrariée et ralentie par des difficultés techniques et administratives ».

Les dernières réactions :

 

Date : 13/07/2012 de Maurice Mégevand

Retraités, entreprises, salariés nous savons maintenant à quoi servira une partie des futures ponctions qui nous attendent.

Depuis le début de la mise en service de cette »usine à gaz » comme je la définissais alors qu’elle n’était qu’un projet, l’argent public va continuer à alimenter ce gouffre financier.

Le transport combiné classique (caisses mobiles) aurait pu être convenablement développé, sur de plus longues distances et surtout en évitant les travaux réalisés dans le tunnel de Fréjus qui ont fortement perturbé le trafic. 

 

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